SYNOPSIS :
A documentary filmed in the controversial labor camps of the United Arab Emirates. The film follows a massive Bollywood singing and trivia competition that searches across 70 labor camps throughout the country to find and crown the champ of all camps. The film alternates between music trivia competition and the gritty reality of a drab life lived by the laborers, while weaving in intimate scenes of their daily routines and emotional reflections on their life as laborers in Dubai. Narrated (and sung) often in the voices of the laborers, it paints a complete portrait of this vast and isolated population of men who come to build the dream cities of the Arab world while supporting their societies and economies back home in India, Pakistan and Bangladesh.
SYNOPSIS :
Les dégâts sont tels qu’elles sont devenues les premiers défoliateurs forestiers en France. Pire, à la faveur du réchauffement climatique, elles progressent vers le nord de l’Europe et sont aujourd’hui aux portes de Paris.
SYNOPSIS :
Années 70, « le temps des gauchistes » se prépare en Martinique. Mai 68 et le conflit sino-soviétique ont fait leurs œuvres dans le coeur des jeunes étudiants antillais. Le développement urbain et la « modernité » ont envoyé aux oubliettes les campagnes et leurs ouvriers agricoles.
SYNOPSIS :
Comme tous les membres de sa famille, Younes est né acrobate. Aujourd’hui chef du Groupe acrobatique de Tanger, il prépare un nouveau spectacle, Azimut, avec le metteur en scène Aurélien Bory. Mais, entre sa vie familiale dans la médina et ses responsabilités durant les répétitions, Younes sait que sa carrière prend fin. Il cherche alors un nouvel équilibre entre ces deux mondes, empruntant un chemin qui l’entraîne sur les traces du légendaire acrobate Sidi Ahmed Ou Moussa.
SYNOPSIS :
« Farafin ko » raconte l’histoire d’une famille citadine du Burkina Faso, la famille Sissoko de Bobo Dioulasso, tiraillée entre une façon de vivre à l’occidentale, dite moderne, et une façon de vivre traditionnelle, la « manière de faire africaine » : le farafin ko.
Le farafin ko, est-il vraiment en phase avec l’époque et les impératifs de développement ? Le modèle « à l’occidentale », est-il en phase avec la culture et l’identité africaine ? Où se situent ces barrières qui depuis les indépendances ont privé ce continent si riche d’un réel développement ? Quelle société pour l’Afrique de demain ?
SYNOPSIS :
Le Freedom Summer (connu également sous le nom de Mississippi Summer Project) est un des épisodes du mouvement des droits civiques aux États-Unis. Il s’agit d’un campagne menée au cours de l’été 1964 à l’initiative du SNCC dans l’État du Mississippi pour, notamment, faire inscrire le maximum de noirs sur les listes électorales. À l’époque, comme le rappelle Doug McAdam, « le pourcentage d’électeurs noirs inscrits était le plus bas de tous les États du Sud. »
Juin 1964. Plus de mille volontaires rejoignent le Mississipi pour soutenir l’inscription des électeurs noirs. Deux mois plus tard : quatre morts, quatre-vingt personnes battues et mille arrêtées, soixante-sept églises, maisons et commerces incendiés ou détruits à l’explosif.
La campagne du Freedom Summer constitue un tournant critique pour ceux qui y ont participé mais aussi pour l’ensemble de la gauche américaine. Elle a rassemblé et radicalisé les volontaires présents dans le Mississipi, et elle a préparé le terrain à la constitution de vastes réseaux militants nationaux d’où sont issus les principaux mouvements contestataires de l’époque (féministes, pacifistes, étudiants, etc.). Le projet Freedom Summer a été un creuset pour l’organisation de l’activisme des années 1960, tout autant qu’une contribution majeure au développement de la contre-culture américaine.