SYNOPSIS :
C’est l’histoire d’un jeune homme « Dzaomalaza », qui veut tenter sa chance dans la capitale avec son talent : la musique. Mais rien ne se passe comme il l’avait espéré. Pour le reste, le spectateur le découvrira en regardant le film qui vaut d’être vu, non seulement par les jeunes, mais également, l’ensemble du public. Lancé, hier, à l’occasion de la journée internationale de la jeunesse, « Dzaomalaza et les mille soucis », le troisième volet du film « Dzaomalaza », a été projeté sur le parvis de l’Hôtel de ville à Analakely.
SYNOPSIS :
Melé est chanteuse dans un bar, son mari Chaka est sans travail, leur couple se déchire…
Dans la cour de la maison qu’ils partagent avec d’autres familles, un tribunal a été installé.
Des représentants de la société civile africaine ont engagé une procédure judiciaire contre la Banque mondiale et le FMI qu’ils jugent responsables du drame qui secoue l’Afrique.
Entre plaidoiries et témoignages, la vie continue dans la cour.
Chaka semble indifférent à cette volonté inédite de l’Afrique de réclamer ses droits…
SYNOPSIS :
Éric( Sabivundah Ndong) , jeune homme aux allures de gentleman, gère 2 petites amies, Linda ( Nanon Sandra Tsaga ) et Clarisse( Falonne Moubeyi) , la seconde. Lorsque Linda organise une soirée à l occasion de son Bac, Clarisse met la pression à Éric pour y assister. Embarrassé, ce dernier fait appel à son ami, le timide Jacques( Bruce Allan Mbadinga) , qui devra se faire passer pour le petit ami de Clarisse lors de la soirée, afin d’être au dessus de tout soupçon. Malheureusement, les choses ne se passent pas comme prévu.
SYNOPSIS :
Désireuse de changer de vie, une jeune femme sombre dans la violence et la délinquance sous l’influence de son compagnon.
SYNOPSIS :
Amar, 10 ans, vit seul avec son oncle depuis que sa mère s’est remariée. Un mariage de contrainte pour cette femme dont la condition de veuve fait jaser le voisinage. Celle-ci se voit, donc, forcée de suivre son nouvel époux en Belgique et d’abandonner son seul enfant. C’est dans ce climat de solitude, que Amar fait une rencontre salvatrice : Carmen, une Espagnole exilée au Maroc. Celle-ci lui fait découvrir un monde d’aventures et de chansons en l’invitant à chaque projection dans son cinéma. Une grande complicité et une vraie tendresse s’instaurent entre la femme et l’enfant. Au-delà de cette rencontre, Benamraoui nous fait revivre le Maroc de la Marche verte et des tensions politiques avec l’Espagne, notamment après la mort de Franco.
SYNOPSIS :
« La vie en noir et blanc » met en exergue un couple qui, après avoir vécu dans l’opulence, a du mal à accepter les conditions de vie difficile que lui impose la nature. Alors usant de manoeuvres très peu recommandables, Jude et Laure arrivent à déjouer la sentence. Ils mettent tout en oeuvre pour paraître refusant d’accepter la vie de misère que leur impose la nature après avoir vécu plusieurs années dans un luxe insolent. Malgré les passages à vide dans leur vie de couple (son mari ayant passé par la prison), Laure ne change pas sa vision de vie. Elle a un modèle de vie qu’elle impose à son mari Jude qui se doit de répondre à ses follies. Même quand c’est quasiment impossible, Laure a toujours des solutions pour déjouer les pronostics (escroquerie, proxénétisme, chantage, tout est permis).